AVN

L'Association des Vins Naturels

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Fil des billets    Fil des commentaires

Revue de presse

Les 4 saisons du jardin bio

Article paru dans les 4 saisons du jardin bio

Le Rouge et le Blanc : N° 113

Numéro 113 de la Revue, le Rouge et le Blanc : Extrait

I'll drink to that

I'll Drink To That Hosted by Levi Dalton & featuring Erin Scala

Nouvelles du Front

Article paru le 21/06/2014 dans le Monde Magazine, Jp Géné

Colmar : les 54 faucheurs de vignes OGM relaxés

L'un de nos adhérents relaxé. Jean Pierre Frick

PRESSE : Vin naturel : mon plaidoyer en dix points

Un verre de vin naturel (AIA/Rue89)

La Télévision Suèdoise à l'heure de la vérité dans le verre !

TV_Suedoise.jpg
Enfin du Journalisme vinicole sans langue de bois.

En Suèdois, mais sous-titré en Anglais.  http://www.tv4.se/kalla-fakta/klipp/kalla-fakta-5-english-subtitles-2491650

...

Bras de fer autour de la vinification des bourgognes

Une cinquantaine de viticulteurs sont sous la menace d'une déclassification. L'interprofession calme le jeu et tente de mieux éduquer les dégustateurs.

Une manière de vinifier différente, sans l\'utilisation de soufre. - Photo BIBV
Une manière de vinifier différente, sans l'utilisation de soufre. - Photo BIBV

Ils ne sont encore qu'une poignée, une cinquantaine peut-être, mais veulent être reconnus comme des producteurs de bourgogne à part entière. On les appelle les « évolutionnistes » ou encore des « défricheurs ». Le trouble qu'ils jettent dans le landernau viticole régional tient à leur manière de vinifier différemment les bourgognes, surtout les rouges avec leur cépage phare : le pinot noir. En produisant différemment, notamment sans soufre, les viticulteurs dissidents élaborent un produit plus léger, probablement plus adapté aux palais des non connaisseurs, mais qui déroute une partie de la profession. A tel point que certains sont en discussions intenses pour avoir l'autorisation de vendre sous l'appellation.

A leur tête, Jean-Yves Bizot, viticulteur à Vosne-Romanée (Côte-d'Or), mais aussi Claire Naudin. Cette femme de caractère est installée à Magny-lès-Villers, dans le vignoble des Hautes-Côtes, également en Côte-d'Or et bataille ferme pour faire accepter ses vins aux caractéristiques organoleptiques différentes. « Nous n'utilisons pas de soufre, un antimicrobien qui tue les levures et les bactéries, favorise l'extraction de la couleur et joue le rôle d'antioxydant pour retarder, entre autres, le vieillissement », explique celle qui exploite un domaine de 22 hectares et réalise un chiffre d'affaires de 1 million d'euros.

Le résultat donne des vins moins colorés, mais aussi plus digestes. Leurs goûts diffèrent aussi avec des notes de roses anciennes. Ces viticulteurs revendiquent des vendanges manuelles, le choix de récolter des grappes entières uniquement à partir de baies saines et de ne pas recourir à la filtration.

Un système dérogatoire

Cette pratique bouscule les normes établies et rencontre de vives oppositions. Au point de placer ces produits sous la menace d'une déclassification de l'AOC. « On voulait me faire détruire deux cuvées des millésimes 2006 et 2007, soit 15.000 bouteilles, ce qui signait ma mort économique », se souvient Claire Naudin. En cause les Organismes de défense et de gestion (OGD), anciens syndicats d'appellations chargés de définir les règles de production pour chaque appellation, mais également Icone, cabinet certificateur de la filière qui contrôle le respect des cahiers des charges sanctuarisés par l'Inao.

Pour éviter le clash, un système dérogatoire a été mis en place qui permet à ces vins d'être « réintégrés » dans leur appellation d'origine. Ils sont examinés une deuxième fois puis acceptés. Pour l'avenir, l'interprofession planche sur une meilleure formation des dégustateurs. « Il faut savoir lire le bourgogne différemment et j'ai été moi-même surpris par certains de ces vins que je croyais oxydés, alors que carafés, ils exprimaient vingt minutes plus tard une autre diversité aromatique des bourgognes », argumente Jean-Philippe Gervais, directeur technique de l'interprofession viticole.

De leur côté, les vignerons réclament un recensement de leur troupe, une acceptation formelle de leurs pratiques et le droit de faire un produit différent qui plaît à un public du fin connaisseur au jeune amateur. « Toutes les interprétations du vin doivent être respectées, notamment celles qui ouvrent une autre voie mais au final, il n'y a qu'un seul juge de paix : le consommateur », commente Eric Goettelmann, chef sommelier du groupe Loiseau.

D. H.

 Par Didier Hugue | 15/11 | 06:00

Source : http://www.lesechos.fr/economie-politique/regions/bourgogne/0203120378954-bras-de-fer-autour-de-la-vinification-des-bourgognes-629560.php

...

Du vin blanc sans mal de crâne

Catherine et Gilles Vergé, dans Le Journal de Saône-et-Loire, lundi 5 septembre 2011

Article-du-JSL-05.09.2011.png

...

Sans l'ombre d'un soufre

Pierre Overnoy dans Le Monde Magazine, samedi 9 juillet 2011

Le-Monde-mag-P.-Overnoy-09-07-11-1.jpeg

...

Fier d'être paysan de la vigne

Olivier Cousin, dans Le Monde Magazine, samedi 16 juillet 2011

Le-Monde-mag-O.-Cousin-16-07-11-1.jpeg

...